Moi j'observe, je cherche, je me trompe et puis j'apprends car la vraie sagesse de la vie consiste à voir l'extraordinaire dans l'ordinaire.
De plus je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer parce que cette petite n'est pas jolie, elle est pire, elle n'a aucune conscience de qui elle est, elle ne ressemble à personne, elle me fascine.
Et quand la vie vous à fait un don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
Car au final je n'ai fait que la tragique étude du bonheur que nul n'élude...